Internet et la vente de véhicules d'occasion
Internet aujourd'hui
En juillet 2007, l'institut Médiamétrie publie une nouvelle étude sur le taux de pénétration de l'Internet en France. Cette étude nous apprend que la France compte plus de 30 millions d'internautes, soit un peu plus de 58 % de la population française.
De plus, quelques 12 millions de foyers seraient raccordés au réseau des réseaux soit 46,6 % des foyers français.
Internet continue ainsi à gagner du terrain. Cette progression profite naturellement aux grands médias et aux cyber marchands puisque plus de 60% des français surfent régulièrement sur ces médias.
Internet et la vente de véhicules
Aujourd’hui, 30% des acheteurs de VO consultent et achète leur véhicule grace à Internet
D'après une étude Benchmark Group réalisée en mars 2005 auprès de 944 internautes qui ont acheté une voiture très récemment :
- 33% des internautes ont trouvé leur VO en visitant le site d'un revendeur
- 22% ont trouvé leur VO sur un site Web de petites annonces.
- 15% par une relation
- 11% sur le site Internet du constructeur
- 6% par des annonces papier
- 13 % par d'autres moyens
97% des internautes ont jugé la présence de photos très utile ou assez utile
Usages des internautes
Dix millions d'internautes ont visité au moins un site automobile sur le trimestre mars-avril-mai 2006. Le Web occupe donc une place considérable dans les pratiques de consommation automobile. C’est en effet un média de plus en plus privilégié pour diffuser une annonce et vendre son véhicule.
Quelques chiffres
Plus de 5,4 millions de véhicules d'occasion ont changé de main en 2006. Le parc automobile français est composé de plus de 36 millions de véhicules d’occasion en France
Pour 65% des distributeurs interrogés, le canal d’Internet a eu dans le passé des conséquences importantes sur l’activité de leur entreprise, ce chiffre s’élève à 78 % lorsqu’ils envisagent le futur. Ces résultats traduisent le fait que les distributeurs, dans leur ensemble, ont pleinement conscience d’une réalité que soulignait l’Observatoire en 2005, lorsqu’il interrogeait les consommateurs.
Pour autant, la distribution automobile semble aujourd’hui en partie bloquée sur un effet image, même si l’impact futur d’Internet sur les ventes est davantage pris en considération aujourd’hui que dans un récent passé. L’influence sur l’activité estimée pour hier à 37% fait un bond à 60% pour les années à venir, chiffres confirmés par les propos tenus lors des interviews.
La majorité des distributeurs estime que l’impact d’Internet concerne essentiellement les véhicules d’occasion. En effet, les véhicules neufs sur Internet représentent moins de 3% des ventes. En ce qui concerne les véhicules d’occasions vendus grace à Internet c’est le segment des occasions de plus de 4 ans qui connaît la meilleure progression. C’est un segment qui échappe de plus en plus aux réseaux, mais qui alimente en revanche de nombreuses transactions entre particuliers, via la toile.
(Source : Observatoire de l’automobile 2007)
Les internautes ont la parole
Selon l'enquête menée par Benchmark Group en février 2004, sur le site L'Internaute Magazine, Internet serait l'outil idéal pour obtenir des informations avant de se décider pour un modèle. 38 % des personnes interrogées ont déjà effectuées des recherches en ligne avant d'acquérir un véhicule neuf, et 27 % avant d'acquérir un véhicule d'occasion.
Les pros de l'auto croient en l'avenir du commerce en ligne selon un sondage autoactu.com / TNS Sofres, les trois quarts des professionnels pensent que le commerce automobile sur Internet connaîtra dans les prochaines années un essor certain.
Si aujourd'hui, le commerce automobile sur le net est anecdotique (en 2005 seuls 10 à 12 000 véhicules neufs ont été vendus par ce biais), pour demain, les pros de l'auto sont enthousiastes. C'est du moins ce qui ressort des conclusions du sondage réalisé par TNS Sofres pour le compte d'autoactu.com.
Parmi les pros, 67% de convaincus
Sur les 233 pros consultés pour ce sondage, 67% pensent que le commerce automobile se développera dans les années à venir. 33% pensent au contraire que du fait de la spécificité du produit, le réseau Web n'est pas adapté. Les ventes resteront selon eux de l'ordre du marginal. Parmi les convaincus, 52% pensent que le Web pourrait bien modifier le paysage de la distribution des véhicules et parient sur un " essor des sites marchands multi secteurs ou spécialisés dans l'automobile ".
15% penchent plus pour un essor des ventes en ligne à partir des sites Internet des constructeurs.